mardi 22 décembre 2009

5e voyage No 8 Cuisines solaires









5e voyage N° 8

Construction des cuiseurs solaires

Nous avions déjà participé à la construction de cuiseurs en 2003 en Bolivie et au Chili à Copiapo avec Omar. (Voir notre livre)
Avec Olga, son épouse, ils nous ont donné rendez-vous devant la municipalité le dimanche 22 novembre. Leur véhicule est surchargé. Ils viennent de Copiapo, une ville du Nord du Chili, à près de 1 000 km et transportent 20 kits de cuiseurs solaires qu’ils ont préparés pour que des gens de condition modeste assemblent eux-mêmes leurs propres fours solaires. Ils apportent aussi un cuiseur en état de fonctionner pour préparer les repas des stagiaires et ceux de leur équipe.
Plutôt que rédiger nous-mêmes un texte expliquant ce qu’ils font, nous avons préféré traduire leur prospectus, rédigé en espagnol. Vous aurez ainsi un aperçu de l’intérêt de ce matériel.
Précisons que si vous êtes intéressé, vous pouvez aussi participer près de Nantes à un stage d’autoconstruction organisé par BOLIVIA INTI-SUD SOLEIL (http://www.boliviainti.org/) et réaliser votre propre four. Nous en parlons aussi dans notre livre.
Voici donc une traduction abrégée du document d’INTI LLAPU qui signifie « SOLEIL D’OR ».

LA TERRE N’EST PAS UN CADEAU DE NOS PARENTS,
CE SONT NOS ENFANTS QUI NOUS LA PRETENT
(Proverbe indien)
INTI LLAPU est un groupement écologique d’artisans pour le développement de l’énergie solaire, situé au Nord Chili, dans la commune de COPIAPO.
Il reçoit l’appui de diverses institutions de l’Etat chilien, de la France et des Nations Unies.
Cette organisation reçoit aussi un appui technique en formation et méthodologie pour la réalisation de cours d’autoconstruction de cuisines solaires, émanant des organisations françaises BOLIVIA INTI-SUD SOLEIL, Fondation ENSEMBLE et d’autres.
Ces organisations financent un pourcentage sur le prix des cuisines pour les familles aux faibles ressources.
Depuis 2003 INTI LLAPU a travaillé dans le développement de l’énergie solaire appliqué aux cuisines solaires.
A ce jour environ 2 000 cuisines ont été réalisées dans la IIIe Région du Chili.
Avec le concours des Nations Unies, 720 cuisines ont été faites. INTI LLAPU s’est spécialisé dans la formation des personnes pour la fabrication des cuisines écologiques et des douches solaires.
AVANTAGES DES CUISINES SOLAIRES
SANTE
Evite les maladies oculaires et pulmonaires provoquées par la fumée, et les problèmes de dos dus au transport du bois, supprime les diarrhées grâce à la pasteurisation de l’eau, conserve les propriétés des aliments, les saveurs et les aromes originaux.
MILIEU AMBIANT
Réduit la destruction des arbres et l’érosion des sols, diminue l’émission de gaz à effet de serre.
La biomasse, les herbes et les bouses peuvent servir comme engrais naturels pour enrichir le sol, plutôt que comme combustible.
ECONOMIE
Réduit les dépenses de bois, charbon, gaz et kérosène.
La fabrication des cuisines solaires crée des emplois locaux.
LIBERTE
Evite aux femmes et aux enfants 15 heures de travail par semaine pour rechercher le bois.
Ce temps devient disponible pour des tâches d’éducation, de formation, des soins à la famille et les loisirs.
NOTRE METHODOLOGIE
Toutes les pièces coupées et les matériaux nécessaires sont apportés pour l’autoconstruction de la cuisine, on explique aussi les principes de fonctionnement et de conception du four solaire. On enseigne aux gens comment préparer leurs aliments de manière optimale et l’utilisation d’ustensiles de cuisine de base.
Le cours dépend du nombre de participants. Sa durée est de 5 jours équivalant à 40 heures. Chaque jour un repas est préparé avec la cuisine solaire, ce qui permet aux participants de voir la préparation des aliments, d’analyser les propriétés et les avantages de l’utilisation de l’énergie solaire appliquée aux cuisines solaires.
INTI LLAPU CHILE
E-mail : intillapu@gmail.com




Lundi 23 novembre
Ici c’est Noël toute l’année, car Navidad (=Noël), c’est le nom de cette petite ville qui comprend un ensemble de villages et hameaux dispersés dans les collines, près du Pacifique, à environ 150 km au sud de Valparaiso. C’est la campagne et le changement de rythme est total par rapport à la capitale.
Le premier stage se déroule à La Aguada, un hameau perdu dans les collines, ce qui se traduit par « Là où il y a de l’eau ». En fait, il n’y en a pas, et la plupart des gens consomment l’eau de pluie, stockée dans des réservoirs en plastique. Et comme le vent dépose aussi la poussière sur leurs toits…
Il arrive parfois qu’un camion de la municipalité leur livre de l’eau potable. Quelques-uns ont un puits.



La petite ferme qui nous accueille utilise encore des bœufs.


Le pick-up de INTI LLAPU est trop juste pour transporter tout le matériel, les 20 kits, l’outillage pour 10 stagiaires, des réserves de nourriture et les 20 poêles économiques à bois pesant chacun 8 kg qui leur seront offerts. Un petit camion à double cabine, qui permettrait de transporter aussi le personnel serait beaucoup plus rationnel. Heureusement Omar et Olga ont acheté leur propre véhicule, un utilitaire chinois qu’ils utilisent pour les besoins de INTI LLAPU, pour transporter le reste du matériel.


Omar avec un stagiaire et Marcelo, un des menuisiers formateurs.


Le pain cuit dans un four traditionnel est délicieux, mais consomme beaucoup de bois.


Chela et son mouton, dont la vie sera courte…





La cuisine où l’on officie sous la treille.
Nous dormons devant la grange d’Alex et Celia, avec vue sur le Pacifique au loin.


Assemblages cloués collés par des personnes qui n’ont jamais réalisé ce genre de travail. Mais les gens sont très attentifs, appliqués et courageux.
Le premier stage commence le lundi matin des 8 heures avec 8 hommes et 2 femmes alors qu’au second ce sera le contraire.


Mise en place du four, constitué de plaques offset en aluminium, retournées et pliées, achetées dans une imprimerie.


Pour isoler on utilise de la laine de mouton brute, si possible pas trop sale, entre la plaque et la boîte de bois.

Le double vitrage participe à l’isolation et produit un effet de loupe tout en évitant la condensation.

Les 9 élèves de l’école sont venus observer la construction des fours.

5e voyage No 7 SANTIAGO DU CHILI



5e voyage N° 7

Santiago

Lundi 9 novembre
Le voyant rouge toujours allumé, nous gagnons par l’autoroute toute neuve et peu fréquentée, avec plusieurs tunnels (péage 5 euros) la périphérie de la capitale, puis le luxueux et grand garage DITEC de Santiago, importateur des marques prestigieuses : Range Rover, Volvo, Jaguar, Porsche, ainsi que Land Rover dont il possède un stock important de pièces détachées qu’ils peuvent expédier si nécessaire partout au Chili et même en Argentine. Rendez-vous mercredi matin pour laisser le Land.

Jeudi 12 novembre
Bon anniversaire Marie-Paule ! qui atteint l’âge de la retraite et reçoit des messages de la famille et des amis. Merci à tous !

Vendredi 13 novembre
Le garage n’a pas la pièce nécessaire. Il faut attendre la semaine prochaine. En attendant, la cousine de 89 ans nous loge, nous dorlote et nous raconte avec malice plein d’histoires.

Les Chiliens sont serviables, toujours prêts à nous rendre service et nous adressent des gestes amicaux en nous disant parfois « Vive la France ».


Depuis notre dernier passage en début d’année, la capitale continue de se moderniser et de très hauts immeubles à l’architecture audacieuse et futuriste poussent partout et remplacent de plus en plus les agréables maisons aux jardins fleuris plantés d’arbres. Dans la ville, la végétation est omniprésente, on arrose beaucoup, les pelouses vertes sont impeccablement tondues et des arbres très nombreux ombragent les avenues, (beaucoup d’eucalyptus, de platanes et de palmiers). Santiago est très étendue. En périphérie, on trouve des résidences luxueuses et sécurisées, mais aussi quelques bidonvilles, peu à peu remplacés par des poblaciones, lotissements aux modestes petites maisons toutes mitoyennes bâties sur un terrain minuscule. Le Chili est un pays riche, mais les inégalités sont flagrantes.
Nous sommes impressionnés par la qualité du parc automobile, qui n’a rien à envier au nôtre. Les voitures et les 4x4 de luxe foisonnent.



Les centres commerciaux sont immenses on y trouve toutes les grandes marques.


Beaucoup s’interrogent sur le sexe des Land Rover. Doit-on dire un Land Rover ou une Land Rover ? C’est probablement pour le vérifier que ce véhicule est exposé en montrant son intimité…


Parmi les constructions modernes on trouve encore quelques vestiges de la colonisation espagnole, comme l’église San Francisco, au loin, achevée en 1628.


La circulation est facilitée par le tracé de la ville, généralement en quadras, et les avenues généralement à sens unique, permettent de rouler vite. En ville 60 km/h, mais parfois la vitesse est limitée à 70 km/h, ce qui se traduit en pratique par 80, voire plus, c’est très rapide compte tenu du trafic et de l’étroitesse des couloirs de circulation où les cyclistes ont peu de chances de survie. Les automobilistes les frôlent, alors ils roulent sur les trottoirs, risquant de percuter les piétons. Pourtant des vélos bleus en location existent dans certains quartiers, ils devraient faciliter ce mode de déplacement, mais les pistes cyclables sont trop rares.
Il y a peu de places de stationnement et le long des trottoirs c’est généralement impossible. Il faut trouver des parkings, parfois souterrains dans le centre.
Par contre, les automobilistes respectent les piétons qui veulent traverser. C’est d’autant plus remarquable que ça ne se fait pas dans les pays voisins, où l’automobiliste est roi.


Dimanche
Bombardé par les putschistes le 11 septembre 1973, le palais de la Moneda n’en conserve plus une trace, restauré sitôt après le coup d’Etat. Sous l’esplanade, un espace culturel, un musée sur Violetta Parra, des commerces et un cinéma.


La statue du président Allende devant le ministère de la Justice.

La cousine de Marie-Paule, Aline, qui a l’âge de nos enfants, est une actrice célèbre et très appréciée au Chili. Elle a tourné dans de nombreux films et dans des séries TV. Pour la première fois nous allons au cinéma dans ce continent pour voir son dernier film : « Turistas », où elle a le premier rôle. Excellent film, bien sûr ! Nous avons beaucoup aimé son naturel et sa simplicité, comme dans la vraie vie. En 2003 nous étions allés l’applaudir au théâtre.


Les élections présidentielles et législatives auront lieu mi-décembre et la campagne bat son plein avec une débauche de panneaux, d’affiches et de drapeaux. Dans la capitale, aux intersections ou sur les trottoirs, des milliers de portraits des candidats tentent d’inciter à voter pour eux. Quel gâchis et quelle horreur ! Pour dépenser autant il faut que les intérêts en jeu soient considérables.
Observez bien les affiches. Un petit-fils de Pinochet est candidat depute.

5e voyage No 6 Los Libertadores Puente del Inca Aconcagua

5e voyage N° 6
Los Libertadores Puente del Inca Aconcagua




Montée de Los Libertadores.




L’émouvant petit cimetière des andinistes, à 2 700 m, rappelle que beaucoup sont morts en tentant de gravir l’Aconcagua (6 960 m).




Puente del Inca (2 708 m) arche de sel franchissant le rio Mendoza. L’hôtel, abandonné à cause d’une crue dans les années 30, avait dans chaque chambre son propre bain thermal.


Le chemin de fer à voie étroite, dont on voit encore les traces parmi les éboulis, n’existe plus depuis quelques décennies. Les presidentes du Chili et d'Argentine ont entame des negociations en vue de retablir une ligne moderne.

Chien neurasthenique mal renseigne sur les horaires
Les gardes-parc interdisent l’entrée du parc de l’Aconcagua en raison de la neige et nous ne verrons pas les sommets à cause des nuages. Mais en mars 2008, quelle vue magnifique nous avions eue : 4 000 m de dénivelé face à nous !

Parmi les très nombreux camions, la remorque de l’un d’eux, dételée, finit de brûler au bord de la route, à quelques kilomètres de l’entrée du tunnel tout proche de Los Libertadores, long de 3,2 km, le seul passage accessible aux camions en cette saison depuis le Sud entre Argentine et Chili.
Nous n’osons imaginer ce qui aurait pu se passer si le camion avait pris feu dans le tunnel. Nous avons eu chaud en la doublant, mais ça aurait pu être pire !



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Nous avons franchi plusieurs dizaines de fois la frontière entre Argentine et Chili, et nous passons ici pour la troisième fois. D’abord près d’une heure de queue dans la voiture en ce dimanche après-midi. Puis des allers et retours d’un guichet à l’autre. Il manque toujours un tampon. Fouille complète par la douane chilienne de tous les sacs des voyageurs descendus des cars. Fouille des voitures, y compris pour nous. La douanière monte visiter l’arrière du Land, ouvre tout, puis ils font monter un chien douanier qui piétine nos coussins, évidemment sans rien trouver. Ensuite elle fouille la cabine, trouve sur le siège central une calebasse pyrogravée décorée en chouette que nous venons d’acheter à Ispallata et l’agite. Horreur ! Elle entend un bruit de graines. Satisfaite, elle nous oblige à refaire notre déclaration attestant que nous ne transportions pas d’aliments frais, fruits, légumes, viande, œufs, miel, condiments, mais des graines dans la calebasse. Retour à la case départ et dans la foule pour de nouveaux coups de tampon. Rien à faire, il faut extraire les graines, même si je dis que ce souvenir va partir en France, qu’on ne va pas le détruire pour en semer les graines au Chili et nous lancer dans l’agriculture. Je perce finalement un gros trou dessous avec un couteau. La douanière la vide avec application pendant que je lui débite mon répertoire le plus distingué, en français heureusement... Les règles douanières au Chili sont implacables, et cet objet, à l’avenir, symbolisera l’attitude de ces fonctionnaires bornés.




Enfin libres 2 heures et demie plus tard, nous abordons la descente aux 29 lacets, puis une route en travaux en sens unique alterné. A la nuit tombante, dans un village, nous demandons à dormir dans un parc de camions où nous sommes bien accueillis, même par les chiens qui nous font la fête !

5e voyage No 4 Malargue La Payunia Malargue

Bonjour et Bonne Annee a tous, avec la sante et des voyages !
Sommes a Copiapo, au Nord Chili.
Pour nous tout va bien, sauf notre ordi en panne. Nous essayerons de rattraper le retard.
Ce message n est pas a sa place, nous ferons le necessaire une autre fois.
Des amis Chiliens et Francais nous attendent pour le reveillon de la Saint Sylvestre.
Demain a la plage pour 3 jours, comme pour Noel...
Amities.
Jacques et Marie-Paule
5e voyage N° 4
Malargüe La Payunia Malargüe

Photo 42A

Nous avons remonté le canyon de l’Atuel et pris la direction de Malargüe, vers le sud.
Avec le très violent vent de face on plafonne parfois à 70 km/h, alors que sans vent notre vitesse de croisière tourne entre 90 et 110 km/h selon l’état de la route. Temps incertain et froid.
Sur ce trajet la route 40 est bien asphaltée, ce qui est loin d’être le cas ailleurs.

Photos 43A et 44A
A Malargüe (alt. 1 400 m), nous faisons la connaissance au camping municipal d’Eugenio, un Allemand en Land Rover, érudit, qui voyage ici depuis 5 ans, alternant tourisme et petits boulots, et de 3 jeunes Californiens partis voici 3 ans depuis l’Alaska sur de curieux vélos très longs, surbaissés et bien chargés, qui espèrent rejoindre Ushuaia en fin d’année.

Photos 45A
Avec un guide obligatoire d’une agence de voyages de Malargüe, nous partons dans notre véhicule sur la Ruta 40 pour le parc de La Payunia, 130 km au sud de la ville. En début d’année nous étions déjà passés par là, mais avions renoncé à un détour important, n’étant pas sûrs de trouver un guide à Malargüe. Sitôt après la Pasarela, (un petit pont franchissant la gorge étroite que le rio a creusée dans le basalte noir), nous prenons à gauche une piste qui sillonne les terrains de grandes estancias privées. Il n’y a aucun panneau indicateur. C’est un peu moins grand qu’un département français, dont près de la moitié constitue la réserve naturelle. Hors du parc, sur les flancs du volcan Fortuno, 300 puits de pétrole pompent chacun 12 000 litres chaque jour. On y extrait aussi du gaz, transporté dans des gazoducs jusqu’au Chili.

Photos 46A à 53A
Ici, 830 cônes volcaniques ont projeté des bombes volcaniques il y a 12 millions d’années. Dans la lave noire apparaissent de longues coulées de scories rouges (de l’oxyde de fer). Nous roulons sur des pistes dont on ne doit pas sortir, pour éviter de créer des traces indélébiles. Ici il ne pleut pas, il neige rarement sur les sommets. Des touffes d’herbe dorée, le coiron, s’accrochent dans la lave noire, battues par un vent violent.
La caldera du volcan Payun, malheureusement inaccessible, a 9 km de diamètre.

Photos 54A à 57A

Nous montons en BerliLand jusqu’à 2 250 m, au bord du cratère du volcan Elmorado (2 410 m).



Photo 58A
Au bord de la piste nous rencontrons un rial ou puestero, qui vit seul dans cette région inhabitée.

Photo 59A à 62A

Retour sous un vent de poussière et de sable terrible, venu de l’ouest, qui secoue le Land. Pas étonnant que les cendres du volcan Descabezado, au Chili, aient recouvert la ville de Malargüe en 1932, qui avait déjà dû déménager au XIXe siècle pour la même raison.
Belle journée, bien que nous nous attendions à voir des cônes ressemblant aux Chocolats HiIls des Philippines. Nous n’avons pas vu d’animaux, il y a pourtant des pumas, renards, nandous, guanacos et des condors. Mais la visite a été trop rapide. 130 km pour aller dont 30 de piste, autant pour revenir et sur place seulement 130 km de piste. Pourtant il en existe bien d’autres, cassantes paraît-il. Ce que nous avons vu nous a enthousiasmés, mais nous aurions aimé dormir sur place, passer quelques jours dans ce labyrinthe, malheureusement c’est interdit, et c’est peu fréquenté.
A noter qu’il n’est pas indispensable d’avoir un 4x4 pour faire ce parcours, un fourgon peut suffire. Il est possible aussi d’y aller dans le Land Rover ou le minibus d’une agence de Malargüe.